Le 2 décembre 2020

Black Friday reporté, gestion des pics de commande et des stocks : choisir les bons outils 4.0 en cinq étapes

La supply chain est devenue un enjeu majeur pour les entreprises du secteur de la distribution, en particulier pour les spécialistes du retail dans ce contexte sanitaire qui est le nôtre depuis 9 mois

Le 2 décembre 2020

Black Friday reporté, gestion des pics de commande et des stocks : choisir les bons outils 4.0 en cinq étapes

Quelle que soit leur taille ou leur localisation, la gestion des stocks a en effet un fort impact sur la rentabilité des distributeurs, qui se mesure via deux critères : les ressources mobilisées d’une part et les pertes de biens et marchandises d’autres part.

Chaque année le Black Friday, au-delà d’être une journée de bonnes affaires pour le grand public, marque le début du boom des commandes de Noël en ligne. Cette période très chargée pour le secteur du e-commerce et la réactivité imposée aux entreprises par les clients mettent la chaîne logistique à rude épreuve, chaîne qui s’adapte en conséquence. Toutefois, en cette année 2020 les décisions gouvernementales et le contexte sanitaire vont soumettre les chaînes logistiques à de nouvelles contraintes car au lieu de durer 4 semaines, le temps fort des commandes ne s’étalera plus que sur 3 semaines. Les outils à disposition de la chaîne logistique sont-ils adaptés ? Quels critères doivent-ils respecter ? Quelles technologies répondent aux exigences d’accélération des expéditions de marchandises, sécurisation des paiements en ligne, suivi des livraisons voire anticipation des besoins ?

1 - S’appuyer sur l’intelligence artificielle comme outil de contrôle et d’anticipation

Toutes sortes de données existent sur les biens entrants ou sortants, elles peuvent être collectées et analysées. À partir de ce Big Data, il est possible de limiter le poids de certaines tâches quotidiennes inhérentes à la gestion des stocks. Un exemple de simplifications apportées par un logiciel d’IA bien paramétré est l’anticipation automatique des commandes (selon une campagne commerciale, la saison, les soldes…) ou des ressources nécessaires pour faire face aux pics d’activité (telles que les semaines précédant les opérations de type Black Friday). Ces systèmes apportent également du reporting et des tableaux de bord sur la fiabilité des prévisions ou la répartition des ventes.

2 - S’équiper d’un ERP éprouvé

Une étude menée en 2018 par Sapio Research indique que 62 % des professionnels ne disposent pas de données en temps réel sur la disponibilité des produits. 72 % disent également ne pas pouvoir avertir leurs clients en cas de problème de commande ou de livraison. Si, depuis la crise sanitaire, ces chiffres ont sûrement évolué dans le bon sens, les ERP et leurs modules de gestion des stocks ou WMS apportent des réponses à ces problématiques. Ils automatisent certains processus de la chaîne logistique : approvisionnements, mouvements de stocks, gestion par lots, date de péremption ou encore traçabilité. Ils permettent de communiquer avec les fournisseurs ou les prestataires de transport, grâce à des échanges d’informations en temps réel entre les systèmes.

3 - Privilégier les solutions cloud pour une gestion des données plus simple et en temps réel

Les progiciels disponibles dans le cloud constituent la dernière alternative de cette révolution de la supply chain. Partagés, simples, efficaces et toujours disponibles, ils sont particulièrement adaptés aux TPE et aux PME fonctionnant en réseau, ou ayant externalisé le stockage de leurs biens. Ils leur donnent accès à un service digital 4.0, à moindre coût et sans contrainte de gestion.

Mobiles par excellence, ces solutions sont particulièrement adaptées aux collaborateurs qui doivent souvent faire du télétravail, car elles permettent de gérer les stocks quel que soit l’endroit et à tout moment. Les équipes internationales peuvent également travailler de façon instantanée sur un même document partagé étant donné que ces solutions sont multilingues.

4 - Faire le choix de l’Internet des objets - IoT : une décision adaptée aux grands entrepôts

Pour améliorer les processus de la supply chain, l’entreprise peut déployer du tracking en temps réel via l’IoT (Internet of Things). Plus question d’intervention humaine ici, la localisation se fait automatiquement en associant des technologies de reconnaissance (Bluetooth, lecteur vidéo) à des capteurs (puces RFID, codes à barres GS-1). Les informations restituées en direct sont détaillées : lieu de fabrication et date d’expédition ; temps de transport ; rack, bac ou conteneur de stockage ; température et taux d’humidité. Elles enrichissent la gestion classique des stocks avec des possibilités d’alertes proactives et prédictives, dans le cas d’une chambre froide par exemple.

Ce suivi en temps réel permet de coordonner les flux et peut remplacer les inventaires physiques. Il est parfaitement adapté aux entrepôts de type hubs, ou aux entreprises disposant d’un maillage important d’entrepôts déportés.

5 - Donner la priorité à la sécurité des paiements en ligne

Depuis le début de la crise sanitaire en France, le nombre de fraudes et d’arnaques sur Internet s’est accru et elles peuvent renvoyer une mauvaise image du commerçant. Investir dans la sécurité des paiements en ligne pour un site e-commerce est indispensable, sans quoi tous les investissements dans la chaîne logistique 4.0 seront vains. Selon le rapport 2019 de la FEVAD*, les Français ont dépensé 103,4 milliards d’euros sur Internet. Les chiffres de la vente en ligne donnent le vertige. Notamment alors que l’essor des technologies diversifie chaque année davantage les solutions de paiement en ligne à disposition.

Réaliser un achat en ligne est devenu monnaie courante, voire l’unique option lors des différents confinements et surtout pendant le Black Friday et à l’approche des fêtes de fin d’année qui s’annoncent particulières. Nombre d’internautes n’hésitent plus à mémoriser les coordonnées de leur carte bancaire sur leurs sites préférés même si d’autres restent encore frileux. Les récents piratages de données personnelles sur des sites ayant pignon sur rue n’ont fait qu’accentuer les inquiétudes des plus réticents. En cause, la vulnérabilité des systèmes qui recueillent puis stockent les données.

Face au risque de fraude, plusieurs options de sécurisation des données existent sur le marché pour protéger les clients. Authentifier officiellement le porteur de la carte bleue reste le plus courant : c’est le principe du système 3-D Secure, utilisé par de nombreux commerçants. Le protocole de sécurisation consiste à ajouter un sas supplémentaire avant la validation du paiement. Les établissements bancaires émetteurs de cartes bleues proposent également des solutions comportant des modules de prévention des fraudes. Le commerçant définit lui-même des filtres et détermine les règles d’acceptation des paiements. Enfin, plusieurs sociétés françaises développent des plateformes de paiement cross-canal sécurisé, multi-moyens de paiement, multi-banques et multi-devises. Les modules de paiement se paramètrent directement dans la solution e-commerce.

*Fédération de l’e-commerce https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/le-commerce-depasse-la-barre-des-100-milliards-deuros-1169262


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